Qu’est-ce que la chirurgie plastique mammaire ?
La chirurgie plastique thoracique, ou chirurgie mammaire, désigne l’ensemble des interventions chirurgicales visant à modifier la forme, le volume, la position ou la symétrie des seins. Elle englobe a
La chirurgie plastique thoracique, ou chirurgie mammaire, désigne l’ensemble des interventions chirurgicales visant à modifier la forme, le volume, la position ou la symétrie des seins. Elle englobe aussi bien des procédures réparatrices — comme la reconstruction mammaire après un cancer du sein ou une mastectomie — que des actes esthétiques, tels que l’augmentation mammaire par prothèses ou lipofilling, la réduction mammaire (mammoplastie de réduction) ou la remise en tension des seins (mastopexie). Cette spécialité repose sur une évaluation rigoureuse de l’anatomie thoracique, de la qualité cutanée, de la tonicité musculaire et des attentes réalistes du patient. Elle nécessite une collaboration étroite entre le chirurgien plasticien, le radiologue, l’oncologue (lorsqu’il y a un contexte tumoral) et, si nécessaire, le psychologue pour assurer une prise en charge globale et éthique.
Les indications cliniques varient considérablement : outre les motifs esthétiques, la chirurgie thoracique intervient dans le traitement des séquelles traumatiques, des malformations congénitales (comme la ptose mammaire précoce ou le syndrome de Poland), des asymétries marquées ou des complications liées à des implants antérieurs. Chaque intervention est personnalisée — le choix entre prothèse silicone, solution saline ou transfert graisseux dépend de critères anatomiques, physiologiques et de préférences partagées lors de la consultation préopératoire.
En France, comme dans l’ensemble de l’Union européenne, ces procédures sont strictement encadrées par la Haute Autorité de Santé (HAS) et soumises à une réglementation exigeante en matière de sécurité des dispositifs médicaux, de traçabilité des implants et d’information préalable écrite et documentée. Le suivi postopératoire est systématique, incluant des examens cliniques réguliers, des échographies ou IRM selon les recommandations, notamment pour surveiller l’intégrité des prothèses et dépister précocement toute complication potentielle.